• On The Road - Chapitre 01

    《 Si tu traverses l'enfer, continue. 》

     

    J’ouvre les yeux réveiller par le bruit strident des “ Bip “ incessant. Ma bouche est sèche, je tente de l’humidifier avec ma salive mais en vain. Je regarde autour de moi, je suis dans une pièce tout ce qu’il y a de plus simple. Ce vaisseau ne doit pas être nouveau, le nécessaire médicale est simple, limite d’origine humaine. Moi qui pensait que j’allais être mise dans un genre de coffre spatiale avec de nombreuse lumière louche qui me scanne le corps.

     

    C’est ce qui était prévu mais, ça aurait pu être un choque pour toi alors je me suis dit qu’un simple lit relier à des machines était  plus adapté à ce que tu as l’habitude de voir

     

    Je regarde à ma droite Chujiro, mes yeux se pose sur un tube qui est lié à son bras et qui rejoint les machines qui me sont lié.

     

    - Tu peux lire mes pensées ? demandais-je pas du tout surprise

    - Oui mais, il y a une raison à cela. Tu manquais de sang, j’ai donc proposer le mien, comme nos deux sangs sont mélangés, je peux lire en toi et ressentir chacune de tes émotions

     

    Pourquoi tu as les yeux jaune et pas les autres ? C’est a cause de ton statut de chef

     

    - Je ne suis pas un chef, je suis le capitaine de ce vaisseau

    - Oh merde. . . , soufflais-je

    - Quant à mes yeux, ce n’est pas dû à mon statut sur ce vaisseau mais, à mes gênes familiale, je suis le descendant d’une grande famille

    - Je vais devenir ton esclave ? demandais-je sans gêne

    - Non, je ne t’ai pas ramener ici pour ça 

    - Pourquoi alors ? demandais-je impatiente

     

    Il s’avance sur son siège, mal à l’aise avachi, je me redresse, ce qui est plutôt compliqué vu tout les tuyaux reliés à moi. Je fronce les sourcils. Qu’est-ce qu’il me font exactement ?

     

    - Ce sont principalement des vitamines, d’après les médecins humains que j’ai pu rencontrer, ton corps en a besoin pour aller mieux

    - Arrête ton charabia, qu’est-ce que tu attends de moi ? Du sexe ? Ca n’arrivera pas ! Je ne ferais pas le ménage non plus et encore moins le manger, je ne serais pas ton esclave !

    - Comme je te l’ai dis, tu n’ai pas mon esclave, tu es l’esclave de ton propre corps et de personne d’autres, tu feras le ménage de ta propre chambre sur ce vaisseau quant au dîner, il y a un réfectoire  ou tu pourras bientôt aller manger, si tu arrête de t’agiter comme une folle et enfin quant au sexe, c’est déjà arriver entre un humain et un Tarin et ils sont très heureux ensemble, par rapport à nous, je préfère quand une femme est consentante

     

    Je le fixe un instant. Il essaye de me convaincre que nous les humains et eux les “ Tanri “ sommes en bonne relation, que certain on même fonder une famille. Bah bien sûr.

     

    - Dis moi le fond de tes penser Annie

     

    J'écarquille les yeux en l’entendant prononcer mon prénom. Du calme ! Il a dû fouiller mes affaires et à trouver ma carte d’identité.

     

    - Quand est-ce que l’on ne sera plus lié ? demandais-je

    - Quand je l’aurais décidé, pourquoi tu te sens mal ? demande-t-il

    - Non, je vais bien mais, j’aimerais pouvoir t’insulter de tout les nom sans que tu m’entende et que tu me le fasse payer

     

    Je l’entend rire discrètement. Je le regarde les sourcils froncé. Est-ce que l’on est en train de sympathiser ?

     

    - De quoi veux tu m’insulter

    - Tu me ment depuis le début pour mieux me mettre dans ta poche, espèce de bâtard d’alien ! m’exclamais-je sur les nerf

    - Je te dis la vériter, tu peux me croire Annie, tu peux me faire confiance, s’exclame sérieusement Ryota

    - Non, jamais !

    - Tu dois savoir que dans la race des Tanri, il y a les bon qui vivent au nord et les mauvais qui vivent au sud, je fais partie des bon, quand tu te sentiras mieux tu pourras être transféré sur notre planète ou tu seras mise avec d’autres humains qui s’adapte à notre planète puis quand se sera fait tu pourras commencer une vie normal, ou tu auras un appartement, tu pourras trouver du travail et fonder une famille..

    - Avec un Tanri comme toi ?

     

    Chujiro fronce les sourcils. Qu’est-ce que j’ai dis de mal ? Bien sûr que je ne vais pas le croire sur parole, je reste méfiante avant tout !

     

    - Si c’est ton choix, tu peux fonder une famille avec un humain, ça ne nous pose aucun problème

    - C’était qui l’autre Tanri sur ma planète ? Celui qui ma viser avec son arme ? demandais-je

    - Donc tu changes de sujet, c’est intéressant, aussi non, c’était un Tanri du sud, celui qui, s’il t’aurait attraper aurait fait de toi un esclave

    - Oh. .

     

    Je papillonne plusieurs fois les yeux, je me sens étrange. Je ressens de l’affection pour ce ce Tanri. J’ai envie de lui faire confiance, de me dire que tout va bien, de lâcher la pression.  Qu’est-ce qu’il m’arrive bon sang ? Je regarde le tuyaux ou nos sang se mélange. Oh le bâtard ! Il se fout de moi depuis le début ! Je me penche rapidement pour attraper l’aiguille planté dans mon bras pour le retirer mais, il m’en empêche.

     

    - Tu vas te blesser, arrête !

    - Tu me prend pour une idiote ! Je sais ce que tu fais ! C’est a cause de ce truc que je me sens étrange

     

    Chujiro retire l’aiguille plantée en lui et me plaque contre le lit. Gardant un espace correcte entre nous.

     

    - Qu’est-ce que tu as ? Dis moi tes symptômes !

     

    Je lui crache au visage. Enculer ! La porte de la chambre où je me trouve s’ouvre sur deux Tanri qui viennent me maintenir. Chujiro s’éloigne de moi et essuie son visage avec un morceau de tissus. Les deux Tanri, infirmier j’imagine, m’attache alors avec des sangles. On me retire l’aiguille de mon bras ce qui me soulage un instant mais, je suis moins rassuré en voyant de quel façon Chujiro me regarde. Il est vraiment en colère mais, je n’ai pas vraiment peur, ça m’attire. Bon sang combien de temps ça va durer !

     

    - Sortez !

     

    Les deux Tanri sortent de la pièce précipitamment, je continue de fixer Chujiro qui s’approche. Je tire sur mes sangles pour me libérer mais, Chujiro m’attrape la gorge. Il ne la serre pas, il se contente juste de la tenir, m’obligeant à le regarder.

     

    - Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu as dis que tu te sentais étrange ? Qu’est-ce que tu as ?

    - Lâche-moi !

    - Explique-moi !

    - Tu ne vaux pas mieux que lui !

     

    Je sens les larmes me monter puis se mettre à couler. Chujiro se penche vers moi et pose son front contre le mien. Il ferme les yeux et soupire. Il va fouiller dans mon cerveau ! Il va savoir que je ne suis pas la fille forte qu’il a en face de lui et surtout qu’un homme a déjà abusé de moi. Il va savoir que je suis faible et en profiter. Je tourne la tête tant bien que mal mais, Chujiro s’éloigne. Je peux sentir qu’il me fixe, il lâche ma gorge.

     

    - Ce n’est pas de ta faute, chez nous le viole est un acte grave, c’est punie pas nos lois

    - Ferme-la, soufflais-je

     

    Il détache mes sangles sans un mot puis quitte la pièce dans un soupire. Putain je suis fatigué.

     

    -    -

     

    Je regarde l’infirmier humain retirer les perfusions.

     

    - Tu es vraiment ici de ton plein grès ? demandais-je

    - Oui, Chujiro m’a aussi ramené sur son vaisseau, ils m’ont soigner puis j’ai été envoyé sur leur planète ou je suis infirmier maintenant, il m’a demander de venir pour que tu sois rassurer

    - Je ne le suis pas parce que tu es là, tu as peut-être eu le cerveau embrouillé et tu penses qu’ils sont gentille 

     

    Il se met à rire tout en m’aidant à me redresser. Il vérifie une dernière fois mes fonctions vitale puis me propose d’aller me changer. Je me lève de mon lit et le suis - me tenant à lui quand je me sens perdre l’équilibre -

     

    - Chujiro m’a dit qu’il t’a donner son sang car tu en manquait, j’imagine qu’il t’a aussi dit que vous étiez un peu lier du coup

    - Ça va durer longtemps ? demandais-je

    - Ça peut prendre quelques semaines, pour ma part ça a mis quatre jours

    - Il t’a aussi donner son sang ?

    - Non, c’était quelqu’un d’autre, en faite c’est mon compagnon aujourd’hui

     

    J’hoche la tête, Bryan continue de me parler de son arrivée ici ainsi que de son adaptation à leur planète. Pour ma part, je l’écoute sans le faire, je me retiens de penser, j’ai trop peur qu’il puisse entendre ce que je me dis, c’est vraiment un bordel cette histoire.

     

    - C’est un peu étrange, Chujiro n’a jamais donner son sang

    - Ah bon, pourquoi ? Demandais-je

    - Je ne sais pas, tu es la dixième personne qu’il sauve ce mois-ci et tu es la première à qui il donne son sang

    - Première et dernière fois, je préfère encore me vider de mon sang

     

    Bryan me tape gentiment le bras. Nous parcourons quelques couloirs puis nous descendons des escaliers et enfin arrivons a un petit réfectoire. Plusieurs Tanri sont en train de manger, je leurs jette un coup d’oeil, ils m’ignorent complètement, comme si je n’étais pas la première humaine à venir sur ce vaisseau.

     

    - Il y a eu combien de femme “ sauvée “ avant moi ? demandais-je

    - De ce que je sais, tu es la première, les autres Tanri s’arrange pour vous enlever avant qu’il est le temps de vous ramenez ici

    - Oh, donc je suis la première humaine à être ici ?

    - Oui, de ce que j’en sais

     

    Je savais que tu étais un pervers, je suis la première humaine à bord et tu t’empresse de lier ton sang au mien, tu es le pire !

     

    Je regarde autour de moi m’attendant à le voir surgir pour me le faire regretter mais, rien du tout. Je suis Bryan jusqu’au comptoir, il me donne un plateau et m’explique comment ça fonctionne. Je le regarde faire puis me sers à mon tour, sous l’oeil protecteur de Bryan. Il est super gentille mais, je continue de me méfier.

     

    Je suis Bryan qui s’installe à une table pour deux, je prend ma fourchette mais, attend qu’il mange en premier. En le voyant faire sans hésitation, je commence à manger a mon tour.

     

    “ Ferme là ! “

     

    Je sursaute en écarquillant les yeux, je regarde autour de moi, Bryan me regarde amusé.

     

    - Il peut communiquer avec toi aussi, c’est plutôt pratique

    - J’ai eu peur, j’ai cru qu’il était derrière moi

     

    Bryan ri doucement mais s’arrête net.

     

    - Tu sais que Chujiro vient d’une grande famille, il possède les gènes alpha de la race Tanri, c’est un peu un membre de la famille Royal pour nous

    - Oh, et ?

    - Il n’a pas le droit de se lier à une humaine, seulement à sa future épouse

    - C’est une blague ? Demandais-je pas rassurer

    - Non mais, j’imagine qu’il sait ce qu’il fait

     

    Espèce d’enflure tu es où que je te botte le cul ! 

     

    “ Dans mon bureau, je suis en réunion, ferme là ! “

     

    - Tu sais ou se trouve le bureau de Jiro ?

     

    Attend Jiro ? Qu’est-ce qu’il me prend à lui donner des surnoms ? Je pense que ça doit être liée au sang, un peu comme un effet secondaire. Ce n’est peut-être pas pour rien qu’il peut seulement se lier à sa future épouse, une Tanri. Je me prend d’affection pour lui et ce n’est pas une bonne chose, même si c’est temporaire.

     

    - Tu l’appelle Jiro ? Tu sais que personne ici ne l’appelle ainsi même pas moi qui suis ami avec lui

    - Bryan, le bureau s’il te plait

    - Termine de manger, on ira après

     

    Je m’empresse de manger afin de terminer mon plateau.

     

    Chef royal de je ne sais quoi ou pas, tu vas mourir ! 

     

    “ Tu es folle, fais toi soigner ! “

     

    J’arrive !

     

    - On y va maintenant, ou je retourne cette table !, m’exclamais-je à Bryan

    - D’accord

     

    - On se lève pour ramener nos plateau puis nous quittons le réfectoire. Sur le chemin jusqu’au bureau, Bryan est saluée par un tas de Tanri, c’est limite une star ici ! Je suis plutôt surprise et si je me trompais ?  J’ai plus vraiment envie d’aller voir Chujiro maintenant. Bryan se stop devant une porte ou trois hommes sortent en discutant. Chujiro lui est assis à son bureau et semble réfléchir. Il a peut-être des problèmes ? Pourquoi je m'inquiète ?

     

    - Tu veux toujours me botter le cul ? Demande Chujiro en levant les yeux sur moi

    - Oui et non, répondis-je calmer

    - Tu peux nous laisser Bryan, dit Chujiro

     

    Je regarde Bryan sortir, tandis que la porte se referme tout seul. Je regarde à nouveau Chujiro qui me fixe.

     

    - Assis toi et dit moi comment tu te sens, qu’est-ce que tu ressens ?

    - Je me suis sentie . . . inquiète . . pour toi, dis-je en m'asseyant

    - Tu es toujours inquiète ?

    - Oui, tu avais l’air d’avoir des problèmes

    - C’est le cas mais, je suis responsable des problèmes que je cause, ne t’inquiète pas pour moi

    - Quel sont tes problèmes, je peux t’aider ?

    - Non, Annie tu réagis de cette façon a cause de mon sang qui circule en toi

    - C’est parce que tu as lié ton sang au mien que tu as des problèmes ?

     

    Chujiro me fixe puis soupire. Il se lève, contourne son bureau et s'assit sur celui-ci en face de moi. Pourquoi est-ce que j’ai mal pour lui ? Comme il dit, ça doit être à cause du sang.

     

    - Oui, j’ai des problèmes parce que j’ai lié mon sang au tien, j’en avais pas le droit, tu es une humaine, pas une femme de ma race

    - Il paraît que tu ne pouvais lier ton sang qu’avec ta future épouse, c’est vrai ?

    - Oui, il faut que je sois honnête avec toi, je suis fiancé depuis un certain temps, mes parents - principalement - et les siens me mette une pression énorme pour que je l’épouse, sauf qu’elle n’est pas à mon goût, certe elle est très gentille, dévouer et a un certain caractère mais, je ne suis pas prêt à me marier, je vais mettre tout le monde en colère, mes parents seront indigné, ma fiancée ne voudra plus se marier puisque je l’ai insulté en nous liant mais, c’est ce que je voulais, je savais les problème que ça allait m’attirer

     

    Je me sens réagir d’une façon que je ne devrais pas. Mon corps réagit, il est excité, je me sens heureuse à cette idée. Combien de temps je vais encore être liée à ce bâtard

     

    C’est une blague ?

     

    Je suis dans une merde grosse comme l’univers !

     


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